Ma pratique

  Une pratique qui évolue...

En tant que thérapeute, il me semble indispensable de répondre à la demande du patient. C'est pourquoi je fais appel à plusieurs types de techniques selon les besoins, et ce qui me semble etre le plus indiqué en fonction du symptôme : je pratique, entre autres, des techniques  craniennes, tissulaires, biodynamiques, viscérales, structurelles, d'énergie musculaire etc...

Je favorise en priorité une approche en douceur qui, selon moi, témoigne d'une plus grande efficacité à long terme. Ceci étant, je pense qu'il est primordial d'être capable d'utiliser le bon outil au bon moment. Je mobilise ainsi différentes méthodes afin de répondre au mieux aux besoins du corps, dans le but d'avoir un ensemble de techniques complémentaires. C'est dans cette optique que je continue d'apprendre, et de me former afin d'augmenter mon arsenal thérapeutique.

 

  Pourquoi une ostéopathie douce ?

Tout d'abord parce que c'est sans danger ni aucune contrindication. De plus en plus de personnes apprécient cette approche car elle est plus agréable que les manipulations.

Par ailleurs, si l'on s'en réfère aux grands principes de l'ostéopathie (cf Ostéopathie/définitions) le but du praticien est de permettre au corps qui n'arrive plus à s'autoguerir de retrouver la santé. Or, pour aider un corps fatigué (et dont la vitalité est épuisée) à se prendre en charge, il semble essentiel de lui montrer la voie à suivre, sans trop le bousculer ni faire le travail à sa place, sinon l'ostéo peut devenir une béquille dont le corps ne peut plus se passer.

Le procéssus d'autoguérison étant majoritairement géré au niveau du Système Nerveux Central (le cerveau et la moëlle épiniaire = SNC), son bon fonctionnement est primordial pour que le corps retrouve la santé. Dès lors, il est important de traiter le SNC en priorité, car les douleurs apparaissent principalement suite à des déffaillances de ce dernier, excepté dans les cas d'importants traumatismes. Le travail au crane prend donc une importance particulière dans un traitement.

Toutefois, il arrive qu'une vertèbre en perte de mobilité soit particulièrement douloureuse et nécéssite une correction par thrust pour permettre un soulagement rapide, dans ce cas, je demande toujours le "consentement éclairé" du patient.

 

  Vous avez dit tissulaire ?

L'image d'un corps "objet" sur lequel l'ostéopathe pratique des techniques mécaniques est aujourd'hui révolue. Le principe est de concevoir le corps comme un système conscient, ayant une intelligence avec laquelle il est nécéssaire de communiquer pour pouvoir collaborer. Lors de traumatismes, les cellules ont la tendance naturelle a se rétracter et diminuer les échanges avec le reste du corps, créant ainsi des zones de rétention. Le but est d'entrer en communication avec ces zones afin de leur permettre de re-communiquer avec l'ensemble.

 

Cette approche a été fortement influencée par les travaux de Pierre Tricot, plus d'infos sur son site :

http://www.approche-tissulaire.fr/

 

  Qu'est ce que l'Ostéopathie biodynamique ?

La biodynamique est le résultat de l'évolution des principes ostéopathiques au fil des ans, les élèves du Dr Still ayant dévellopé cette approche au cours d'expérimentations et de recherches approfondies. La différence avec l'ostéopathie classique réside dans le fait que l'ostéopathe ne cherche pas de dysfonctions ou de pertes de mobilités dans le corps du patient, il est à la recherche d'un équilibre énergétique global qui permettrai au corps de rétablir la santé par lui même. Pour y parvenir, il se met "au service" du corps par une profonde concentration, qui peut sembler similaire à une méditation.